Gemmologie et Joaillerie

Spectroscopie avec le Go Spectro pour smartphone

La réalité du terrain

Sur le terrain, proche des mines (Ratnapura, Luc Yen…) et / ou sur les marchés de négoce de gemmes (Chanthaburi, Chiang Mai…), le gemmologue doit pouvoir acheter ses gemmes de manière rapide. Pour cela, son principal outil d’identification est la loupe grossissante.

Ses achats effectués, de retour à l’hôtel ou dans son atelier, le gemmologue pourra ainsi, confirmer ses achats à l’aide de ses outils de gemmologie.

Cinq instruments sont à sa disposition :

  • la loupe grossissante (grossissante x10, aplanétique et achromatique)
  • le réfractomètre
  • le polariscope
  • le dichroscope
  • le spectroscope

Le dichroscope permet d’identifier immédiatement une gemme dichroïque ou trichoïque (Cordiérite versus améthyste, rubis versus spinelle…).  Parallèlement, le polariscope permet de séparer les pierres isotropes, des pierres anisotropes. (Verre versus Quartz). Dans tous les cas, ces deux outils ne se substituent pas à une analyse spectrométrique.

Dans 80% des cas, l’analyse à la loupe et au réfractomètre permet de qualifier assez précisément la gemme.

Un spectroscope rarement utilisé mais pourquoi ?

L’analyse par spectroscopie est nécessaire pour l’ensemble des gemmes ayant un indice de réfraction supérieure à 1.80. En effet, le réfractomètre devient inopérant (hors échelle car supérieur à l’indice de réfraction du liquide de contact – Diiodométhane polyinsaturé). On peut citer comme exemple : Grenat démantoïde, zircon, oxyde de zirconium synthétique, titanite…

Cependant, pour les gemmes ayant un indice inférieur à 1.80, les gemmologues tendent à ne pas utiliser le spectroscope car son utilisation jusqu’à peu était relativement complexe.

Cela pour plusieurs raisons :

  • Le positionnement, le maintien de la gemme sur le spectroscope tout en le portant à l’œil pour effectuer l’analyse.
  • Difficulté d’interprétation du spectre de la gemme en fonction de la source d’éclairage non-naturelle. (Ex: LED bleu en intérieur qui altère l’analyse sur certaines longueurs d’ondes).
  • Difficulté de lecture du spectre sur le spectroscope en fonction des parasites de l’environnement (lunettes, couleurs de l’environnement).
  • Difficulté de comparaison du spectre affiché dans le spectroscope avec la bible des spectres de gemmes sur papier.

GoSpectro : Le spectromètre pour smartphone de GoyaLab

GoyaLab au travers du développement du GoSpectro offre à la communauté mondiale des gemmologues de rendre la spectroscopie et la finesse de son analyse accessible à tous.

Grâce à la puissance du spectromètre sur smartphone GoSpectro, le gemmologue de terrain pourra :

  • Obtenir de manière immédiate une première qualification de la gemme. Ex: identification immédiate d’un rubis ou d’une tanzanite. *Note1
  • Une analyse objective unique du spectre de la gemme en cours de mesure
  • Analyse mains libres des gemmes
  • Partage collaboratif des spectres des gemmes avec ses collègues, sa communauté

>>> Voir les essais effectués pour identifier des gems avec le GoSpectro

GemSpectr : La nouvelle application dédiée à la gemmologie

Cette application inédite dédiée apporte une nouvelle dimension à l’étude des pierres précieuses. Effectivement, vous pourrez enfin comparer 2 spectres en temps réel. Celui, de votre pierre et celui d’une base de données. En effet, cette dernière comprend les spectres des pierres les plus communes comme le Ruby synthétique, l’Apatite, le Zircon et bien d’autres. Avec seulement un GoSpectro, un smartphone et l’application GemSpectr, REDECOUVREZ la gemmologie.

*Note1 : Des exceptions quant à la qualification de la gemme subsistent sur les gemmes ne disposant pas de spectre (Grenat andradite, Hessonite, Brazilianite, Andesine…).